Tous les espoirs sont permis à l'homme, même celui de disparaître.

Tous les espoirs sont permis à l'homme, même celui de disparaître.
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As-tu déjà cherché à me comprendre ?
Je veux dire ... vraiment.





_____Me voyais-tu ? Parfois, j'avais l'impression que tu étais ailleurs. Que tu partais. Loin de moi. Loin d'ici. Et je voulais que tu me prennes avec toi.
_____Mes doigts qui courent sur le piano, les tiens sur ta guitare.
Et je me vois seule, dans cette pièce à la lumière grise, ses murs blancs, son parquet. Et toi tu n'es pas là. En face de moi, un mur miroir. Et je me vois. Et je vois ce piano noir. Et toi tu n'es pas là. Je ne peux pas bouger. Tout n'est que silence. Tout tourne autourt de moi.
_____Silence. Nos silences.
Mes larmes étaient cachées, mes caresses étaient trop légères pour que tu les sentes. Il y a bien des jours où j'ai pleuré seule, en silence. Encore. J'ai aussi pleuré de joie. Mais pas assez. Jamais assez.
_____Il y a des moments où les mots sont en nombre insuffisant ... et d'autres où ils sont inutiles. C'est parfois dans un regard , dans un sourire , que sont cachés les mots qu'on a jamais su dire ...
Comme toi qui parlait, et qui pourtant ne disais rien.
_____Puis tu m'a dis que tu partais, pour je ne savais combien de temps. Et que tu m'as dis que tu reviendrait bientôt. Je ne t'ai pas cru.Tu m'a fait ton sourire d'aventurier. Tu me regardais droit dans les yeux. Je n'était pas si crédule, toutefois, je n'ai pu m'empêcher de te le rendre. Sais-tu de quoi j'avais rêvé cette nuit là ? Que je m'était réveillée et que tu étais là. Combien j'ai voulu pleurer, combien je t'ai maudis, toi et tes non-dits. Je t'ai maudis parce que même en sachant que tu ne reviendrais pas, je t'attendais. Après tout, peu être m'étais-je trompée ? Mais il y a toujours des moments où l'on est seul. Finalement, on est q'une coquille vide que la mer emporte. On se croit libre mais on est qu'un grain de sable dans les vagues de l'océan.

_____Et on sera éternel. Tu sais comment je le sais ? Parce qu'en me réveillant ce matin, la première chose que j'ai vu c'est ton visage.
J'aime cette sentation. J'aime voir ce sourire là, voir tes yeux à travers tes lunettes, une main sur le volant. Et je sais que toi aussi tu aime me voir, les cheveux voler lau rythme du vent, l'océan, le ciel limpide accopagné du soleil. Embarqués dans l'ivresse de la vitesse, la route à perte de vue, sourires au lèvres, que cet instant ne s'arrête jamais.






Sometimes two words hide other words.


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# Posté le vendredi 13 novembre 2009 11:13

Modifié le samedi 21 novembre 2009 16:37

. He smiles when she's not looking. She daydreams when he's not there. .

. He smiles when she's not looking. She daydreams when he's not there. .
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Pourquoi je suis comme ça ?






« Moi je veux bousculer le bonheur. Tomber sur lui un jour de pluie. Et si il est éphemère, tant mieux. Mieux vaut l'illusion d'un instant, que celle de toute une vie. »







Je sais qui je suis et rien ne me changera vraiment.
Et même si j'ai grandi, je garde mon âme d'enfant.
Aujourd'hui , je veux simplement voir son sourire. Encore et encore.




< My life is only a succession of actions without definite purpose, but this unpredictable happiness succeeds in filling up these uninterrupted spaces which I feel.
Tenderness and love will always be endless feelings. >




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# Posté le dimanche 28 juin 2009 16:55

Modifié le samedi 17 octobre 2009 17:12

. Forgotten promises. .

. Forgotten promises. .
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D'une complaisance feinte, je marche automatiquement, sans vraiment m'en rendre compte. J'agis presque inconsciemment, mon esprit étant ailleurs. Loin, bien loin. Je rêve d'autre chose. Je rêve de liberté. De laisser cette vie monotone derrière moi et de partir. Si loin que les actions déroutantes du monde resteraient en retrait, ne gardant que les souvenirs que je ne voudrais pas perdre. Ses souvenirs seraient tout ce que j'ai. Je voudrais pouvoir m'allonger dans l'herbe verte et parfumée, seule, regardant le ciel qui serait d'un bleu poétique, juste pour moi. Un vent doux et apaisant ferait voleter doucement mes cheveux, m'apportant une fraicheur apaisante. Où je pourrais oublier tout le reste, envahie d'un sentiment de bien être à en fermer les yeux, ne pensant à rien. Viendrait alors à mes oreilles le doux bruissement de l'herbe provoqué par la brise. Je me mettrais alors à me remémorer simplement des visages, des sourires, des rires. Sans pensées pour troubler l'image que j'ai d'eux. Témoins de l'amour que je peux leur porter. Un amour qui n'a de cesse de grandir et de s'épanouir loin de mon contrôle. Je voudrais faire cela en regardant les nuages blancs et cotonneux défiler lentement dans le ciel, tel une petite fille essayant d'en sortir des formes plus extraverties les unes des autres, écoutant ces chansons qui m'emmènent loin de tout. Ces chansons qui font ressortir un vague d'émotion incontrôlable, où je me construit inconsciemment un mirage où je voudrais me perdre, un lieu qui me permettrait de respirer un air pur, dépourvu des propos hypocrites et constants du monde dans lequel j'étouffe.

Je vais essayer de rêver de ça cette nuit.




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# Posté le vendredi 14 août 2009 11:15

Modifié le vendredi 13 novembre 2009 12:18

. Suffocated by this derisory reality, I look for a place of rest to forget my actions as well as those the others. I do not want to have any more of thoughts. I would sometimes like to fall asleep of a sleep without dreams. .

. Suffocated by this derisory reality, I look for a place of rest to forget my actions as well as those the others. I do not want to have any more of thoughts. I would sometimes like to fall asleep of a sleep without dreams. .
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Face à l'horizon grise, presque noire, bien droite sur mes pieds, j'écoute impuissante ces pensées incontrôlables affluant dans mon esprit. Mes cheveux humides virevoltant autour de moi, le coeur brûlant, je regarde la mer d'une inconsciente conscience. Mes yeux la reflètent, déchainée, qui dessine mes rêves à l'encre de chine. Je n'attend rien de particulier. Cette musique qui résonne uniquement dans ma tête retranscrit mes derniers souvenirs. Les images défilent au rythme des paroles bourdonnantes, dans une extrème clarté. Je retiens parfois mon souffle lorsque l'une d'elle me frappe avec un violence inattendue. Je n'arrive pas à chercher à comprendre. Mon illusion, ta confusion, portées comme un masque de haine de soi. Se révéler après tant de virages est surement trop difficile, pour une faible personne comme moi. Ma vue se brouille davantage sous l'infinie pluie glacée. Mes yeux déjà humides ne voient plus grand chose. Je n'arrive pas à sentir l'eau salée qui coule sur ma joue, si semblable à la pluie qui se déverse sans discontinuer autour de moi. J'ai du mal à savoir, à comprendre, à donner un nom à ce sentiment inhabituel et dévastateur que je ressens. Je n'ai plus assez de forces. Déchirée entre mes rêves et mes pensées, je sens battre mon coeur dans cette course folle, sans savoir où aller. La vie a perdu ses couleurs. Nos faiblesse nous rendent plus humain, mais est ce que tes faiblesse me rendront plus humaine ? Sans m'en rappeler, je me suis retrouvée allongée, les cheveux éparpillés sur le sol. La pluie douce et glacée tombe encore, doucement, sur mon visage déjà trempé. M'endormir, assommée. Je ne sais plus rêver, j'ai les yeux abimés. Je ne sais plus sourire ni m'intéresser à ces gens qui m'indiffèrent. Désormais, le soleil aura beau éclairer mon visage, je ne le verrais plus. J'aurais beau crier, j'aurais beau courir, plus vite, plus loin, ça ne changera rien. Je ne désire désormais plus que m'échouer dans un endroit inconnu, sans passé qui défile, sans me savoir inutile. Je ne veux plus rester comme ça. Plus jamais.



J'ai fermé les yeux et écouté mon coeur. Il m'a dit que sa place n'était plus ici.
Lorsque je lui ai demandé où elle était, il m'a répondu qu'elle tait près de toi désormais.






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# Posté le samedi 27 juin 2009 06:04

Modifié le samedi 17 octobre 2009 17:05